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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 22:20

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* Précision sur le commentaire de Julien sur la première vignette : "sdb", c'est la salle de bains. Je n'avais pas la place pour tout faire rentrer ;)

 

Si vous aussi, vous êtes victimes des photos de vos contacts, partagez ! Merci pour votre compassion ♥

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 22:07

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pipi3

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 20:33

30yo

 

Et n'hésitez pas à me rejoindre sur ma page Facebook, j'y poste aussi d'autres dessins que ceux pour le blog :) Et je raconte aussi beaucoup de bêtises.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 22:36

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Eh oui, il a fallu que j'ouvre à nouveau le tube pour décoincer ma mèche... !

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 22:17

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 21:46

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On commence par les dessins, tous géniaux :)

AIKO KATON :

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BARTY :

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ALSO BLIUS :

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SPUNKY : (désolée pour le blanc qui suit)

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MILOF :

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MAXIME :

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AD_e :

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ALFLYES :

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RAGNAGNA :

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MYA :

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PATATE MASQUÉE :

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MIKA :

04 Mika

 

 

RAÏSSA :

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Et maintenant les textes, tellement géniaux que le jury en a eu des hésitations !

 

ISABLABLAS :

Depuis la rentrée de septembre je tiens l'accueil du collège où je travaille de 17 à 18h. Accueil qui est donc à l'entrée du bâtiment. Mais cet accueil est séparé en 2, du côté du parking des profs il y a l'infirmerie séparée par une porte des 2 bureaux d'accueil. Le soir je suis seule, je prends le relais de mes collègues.

Ce soir-là ça faisait 10 bonnes minutes que j'étais à mon poste quand j'ai entendu des rires sur le parking, j'ai voulu voir qui était là et ce qu'il se passait mais pour ne pas être vue, au lieu de me mettre devant la porte vitrée je suis entrée dans l'infirmerie et je regardais par la fenêtre. Eh oui, n'oublions pas je suis censée travailler !

Donc j'étais là, tranquille, les yeux dans le vague à regarder les profs essayer de sortir une petite voiture serrée entre 2 gros véhicules. Et puis, comme parfois lorsque je suis seule, je me suis tripoté le nez car quelque chose me gênait, quelque chose, enfin soyons réalistes, une crotte de nez, tout simplement! Donc je l'enlève machinalement, je regarde toujours dehors, je la triture entre mes doigts puis la mets dans mon kleenex. Oui quand même! Et puis je retourne m'asseoir à mon poste (oui oui ne soyez pas écœurés on l'a tous fait), je prends du gel nettoyant et hop je replonge mon nez dans mes dossiers scolaires.

Au bout de dix minutes, la porte de l'infirmerie s'ouvre et une ado en sort en me disant "mon père vient d'arriver je peux partir?". Moi "oui bien sûr!" mais je suis restée quelques secondes bouche bée parce que je ne m'étais pas rendu compte qu'il y avait quelqu'un sur le lit de l'infirmerie quand je regardais par la fenêtre! Ce qui veut dire qu'elle m'a vue m'ôter ma crotte de nez, jouer avec... et tout et tout.... la honte... la lose. Je n'en revenais pas de ne pas avoir su, ni avoir vu cette jeune fille dans la pièce à côté ! Je m'imaginais qu'elle allait le dire à ses parents, ses copines, tout le collège allait le savoir... bref là j'ai eu honte et j'ai été perturbée pendant toute l'heure.

 

MIMI CRACRA :

Un jeudi matin, comme tous les jeudis matins, je me suis rendue à mon club de tennis pour y jouer mon double habituel, avec mes copines habituelles. Nous avons eu de beaux échanges, des balles pourries, des balles ratées, des points non mérités. Bref, du tennis normal. Dans la dernière minute du match, lors du dernier point, je recule pour renvoyer la balle et, en reculant, pour une raison inconnue, je perds l'équilibre, lâche la raquette, tombe sur le coccyx, mets les deux mains en arrière pour amortir la chute. Une peu sonnée, j'essaie de me relever ; ça fait mal aux mains, mais bon, je décide de rentrer en voiture, même si, apparemment, je ne peux guère les tourner. Arrivée à la maison, je ne peux tourner la clé dans la serrure qu'après de nombreuses grimaces de douleur. J'appelle une amie pour m'amener aux urgences de la main. Diagnostic du chirurgien: Fracture des deux poignets. Cinq semaines d'orthèses inamovibles. La première semaine je ne me suis brossé les dents qu'une fois sur deux.

Quelques jours plus tard, lorsque je retrouve enfin la mobilité, sans douleur, de mes doigts, alors que je suis à la boulangerie, je vois une merveilleuse sucette artisanale à la violette, bio que c'était marqué dessus. 2,80 euros, c'est un peu cher pour une sucette, je sais que ma bonté me perdra, mais je ne résiste pas. Il faut encourager les petits producteurs, et puis j'ai besoin de me consoler de ne pas pouvoir utiliser mes mains. Dans ma grande bonté, je partage la sucette avec mon ami qui conduit. Il en croque la moitié et me donne l'autre. Je commence à savourer le goût de la violette puis décide de croquer à mon tour. J'ai bien cassé un morceau de ce sucre délicieux, mais aussi une dent. Cassé, à la base.

Hier le dentiste m'a donné le devis à présenter à la Sécurité Sociale: 760 euros. Base de remboursement de la Sécu: 130 euros.

2,80 euros la sucette, + 760 euros de dentiste.

J'envisage de commencer à m'entraîner pour les championnats de billes en salle, et je pense investir dans les chamallows.

RAMSÈS :

Fatigué. Je commence à être très fatigué. Il est vraiment tard à présent.

- Bien. Nous allons tout reprendre depuis le début.

Derrière son clavier il me regarde. Il a ôté son képi ; c'est mauvais signe, ça va sans doute durer longtemps. Mais il n'a pas l'air méchant. Je crois même qu'il s'ennuie dans ce grand bureau vide, et qu'il a envie de discuter avec quelqu'un car les nuits sont longues.

Je n'avais rien sous la main pour briser la vitre. Alors j'ai fait le tour du quartier et j'ai trouvé un gros pavé, dans une rue derrière, une rue en travaux. Je me souviens de la petite lanterne rouge qui flottait dans l'obscurité.

- Pourquoi avez-vous brisé une glace de cette voiture si vous n'aviez pas de mauvaises intentions ?

J'explique encore une fois que j'avais enfermé mes clés et mes papiers à l'intérieur. Par pure étourderie. Cela arrive souvent avec les verrouillages automatiques. Il le sait et il sourit, prêt à me croire.

Grâce au gros pavé j'ai réussi à briser la vitre. J'ai bien visé car il faisait très sombre. Je ne savais pas qu'en se brisant une vitre de voiture fait un bruit d'explosion. Et puis il y a eu un bruit plus mou.

Il m'explique encore une fois, plein de bienveillance, qu'il reste un problème. Un gros problème. Comme le gros pavé.

On y voyait mal, certes. Il hoche la tête, il comprend : c'est vrai, je ne pouvais pas distinguer les deux personnes à l'intérieur.

Néanmoins comment n'ai-je pas réalisé que ma voiture était garée quelques mètres plus loin ?

Quelques mètres à peine derrière ce véhicule de police banalisé.

 

DRAGON :

L'action se déroule il y a deux ans, dans une école primaire où je sévis, étant E.V.S., à savoir « cadre/assistant » administratif. Le job consiste à aider de son mieux la patronne de ce haut lieu de l'enseignement de nos jeunes têtes blondes.

Mes expériences précédentes sont du pain bénit pour la maîtresse des lieux.

Je conjugue une expérience du monde réel avec celle du monde informatique. L'un de mes leitmotiv lorsque l'on me soulève un lièvre informatique est d'ailleurs le plus souvent: « Tu veux la réponse pratique, ou bien l'explication brute ? » Cela ne rate généralement pas. Ce qui intéresse la personne, c'est le résultat, et d'ailleurs, le plus souvent, j'opère trop vite et l'on est trop concentré sur l'écran pour qu'on ait le temps de comprendre... Parfois même de simplement voir la manipulation. Comme très souvent en informatique, expliquer prend davantage de temps qu'agir. Rien de sorcier, juste du « business » si je puis dire. Le job que je pratique est un boulot très formateur, extrêmement humain. J'apprends en permanence. Je tombe, je me relève, tous les jours. Je fais mon quota de quinze erreurs quotidiennes avec un sourire de petit garçon. Et il m'arrive de faire un truc correctement, parfois. Comment ça, je force le trait ? Ok. Peut-être un peu. Un tout petit peu.

Être EVS en ce moment, c'est un peu comme être troufion mexicain à la bataille de fort Alamo, un peu comme se porter volontaire pour une mission spéciale durant l'effondrement du Japon lors de la seconde guerre mondiale. Les « pertes » dans nos rangs sont terribles. L'on est en pleine refonte de nos attributions à la grande volière. Mes « collègues » tombent les uns après les autres, je le sais, comme des mouches. L'année suivante, je me retrouverai le tout dernier EVS de la circonscription à être passé entre les balles de « l'inquisition » représentée par l'I.A. (l'inspection académique).

L'entente avec ma patronne (mon unique supérieure hiérarchique en théorie, inspectrice exceptée) frôle l'idéal. C'est un mélange détonnant de « me fais pas #### » et de grands éclats de rire complices. Le leitmotiv lorsque ma directrice se tape une réunion (généralement emmerdante comme la pluie) est « Amuse-toi bien ». De fait, c'est de l'humour vachard, on sait l'un comme l'autre qu'elle va prendre, et cher, niveau amusement. C'est le ressort comique de l'expression, un code d'encouragement d'un subordonné amical à une patronne qui en d'autres circonstances, pourrait être proche de l'amie, très simplement. C'est aussi le code de solidarité. Je pense à toi, bon courage.

Il faut se méfier des expressions humoristiques toute faites comme la peste.

Voici comment cette expression « Amuse-toi bien », s'est retournée contre moi un jour.

J'étais comme d'habitude chargé de 3 trucs de front, à faire pour l'avant-veille. Rien d'extraordinaire, c'était pareil pour tout le monde, et dans mon échelle de valeur, j'avais pas grand chose à f... En gros comme en détail, une matinée plutôt tranquille, avec son lot d'imprévus.

J'apprends que ma patronne doit filer en urgence l'après-midi. Enfin sur le moment, ça paraît être de l'urgence. Je manque de repères, et je ne m'attarde pas sur la vie privée de mes collègues. Prenant le départ inopiné de ma patronne pour une réunion comme les autres, et prévenu comme la récréation approche, pris par le temps et n'ayant que l'information brute, sans aucune précision, mon premier automatisme est de rétorquer avec le traditionnel « Amuse-toi bien ». Ma patronne se marre, en s'éloignant, comme d'habitude. Mais quelque chose ne va pas. Je penche la tête, sourcils froncés, réfléchissant, tandis que je boucle ce que j'avais à faire et que je me dirige vers la salle des maîtres. Ok. Le rire était jaune. F., la maîtresse des CP3, m'épingle avec délicatesse et me porte le coup de grâce dans les gencives, ayant entendu l'échange : « Tu sais ce que tu viens de dire à I. ? »

Je ne réalise pas encore l'ampleur de ma gaffe. C'est F. qui me prévient, avec la gentillesse mêlée de force abrupte qui la caractérise si merveilleusement.

« Elle va à un enterrement, espèce de #### ! »

Cette fois, je comprends. Mon sang se glace dans mes veines. Je revois l’enchaînement. Tout s'explique. La gêne de ma patronne, les gros yeux de ma camarade de vanne, la gardienne, l'humeur de chien de tout le monde. Va décidément falloir que j'arrête la tisane, parce que là, ça va plus.

 

UNICKS :

L'histoire se passe donc il y a quelques années, au boulot. Mon job consistait à aider les gens à mettre en ordre leur mutuelle ou les aider à s'inscrire dans une mutuelle. 

Un jour, un monsieur d'une cinquantaine d'année entre, accompagné d'une jeune fille d'une vingtaine d'années. Le monsieur me demande de l'aider à avoir le tarif préférentiel auprès de sa mutuelle, je dis ok, je bidouille l'ordinaire, je commence à taper l'attestation. 

Je me tourne alors vers la jeune fille et je lui demande si elle est inscrite sur le carnet de mutuelle de son papa. Elle ne semble pas me comprendre, je répète donc en montrant le monsieur quand je dis "papa". 

Tu l'auras deviné, ce n'était pas son père mais bien son mari. Et moi j'ai eu envie de me planquer sous mon bureau pendant que ma collègue se retenait de rire....

 

ANNE-LAURE

Deux murs.

Zut, chuis à la bourre! Une collègue bavarde, et je n’ai pas eu le temps d’installer mon matériel avant le cours... Alors vite, les élèves s’installent, je distribue un polycop qui va les occuper le temps que je branche mon ordi au vidéoprojecteur, yes yes yes, en 2 minutes ça sera tout bon, hop, lumière verte et... et.... Et bon sang! Taille écran géant, sur le mur de la classe, c’est mon mur Facebook qui s’affiche, avec clavier verrouillé et souris bloquée!

Avoir honte? Oui... je sais ce que ça veux dire maintenant.

 

ANNE-LAURE C.

Je suis professeur de musique et je donne des cours de guitare chez des particuliers, je me déplace donc à leur domicile. Un jour, lors d'un cours avec mon élève de 18 ans, il jouait lorsque j'entends un bruit suspect! Ce bruit est répétitif et angoissant, je dis donc à mon élève:

- " tu entends ce drôle de bruit? On dirait un animal qui agonise!!!!

-  euh.... c'est ma mère qui dort à côté..."

Grand moment de honte et de solitude!

 

PAULA SMACK :

En ce temps-là (l’année dernière), je cherchais une vaginologue capable de me mettre à l’aise, pas trop chère et pouvant me délivrer une ordonnance d’au moins un an. Bref, je vous passe les détails qui ne vous regardent pas. Le jour du rendez-vous arrive et la dame qui me fait entrer dans son cabinet semble frigide à souhait, ce qui ne me détend mais alors pas du tout !

Bref, on s’installe à son bureau et elle me pose une batterie de questions comme pour tout premier rendez-vous avec une vaginologue. Passé médical, hospitalisations passées, antécédents et tout le tintouin. Je vous passe les détails de mon dossier médical qui ne vous regardent pas.

Elle finit par me demander s’il y a des cas de cancer dans ma famille. Ma tante a un cancer du sein. « Quel côté ? ». Je commence donc à m’imaginer aux côtés de ma tante l’été dernier pour évaluer si je me souviens bien si c’était à droite ou à gauche selon l’endroit où je me situais par rapport à elle. Et pour mieux me souvenir, je regarde ma poitrine pour imager la scène dans ma tête. Je commence à me demander pourquoi elle me pose ce genre de questions. Si c’est à droite, c’est plus héréditaire que le sein gauche, vous croyez ?

Sèchement, la vaginologue, me claque dans la tronche : « La tante, quel côté ? Maternel ou paternel ? »

Grand moment de solitude. Le stress sans doute. J’ai ri. Pas elle.


JO LA LOSE :

Le soir de la 1ère, mes amis et ma famille sont dans la salle? 1ère apparition en fantôme de l'opéra : je chante "En haut de l'affiche" d'Aznavour. Tout se passe bien.

2ème apparition du spectacle, je chante Dalida "Mourir sur scène"... et c'est en repartant avec mon air  énigmatique que je me vautre lamentablement dans une petite flaque d'eau jetée à la scène précédente. Je suis à deux mètres des coulisses, à quatre pattes sur scène, devant le public qui fait des "HAAAAN" et des "HAHAHA". Et au lieu de me relever dignement.... je RAMPE. Littéralement. Devant tout le monde. Mes amis. Ma famille. Je RAMPE. SUR. SCÈNE. Et disparais. Morte de honte, je réfléchis à toute vitesse à comment rattraper ça lors de ma dernière apparition en fantôme de l'opéra.
3ème et dernière chanson: "J'aurais voulu être un artiste". J'apparais sur scène, le public éclate de rire. Je me plante là où j'ai chu et hurle: "ENDROIT DE MALHEUR, TU NE M'AURAS PAS DEUX FOIS !"et marche à l'autre bout de la scène, pour chanter ma chanson. Je pars sous les applaudissements. À la fin du spectacle, j'entends beaucoup de spectateurs se dire "c'était trop bien sa chute à la meuf, et en plus sur Mourir sur scène, bien trouvé !".
Oui. Disons cela oui. 

 

BÉBÉ :

Nous sommes le samedi 10 mars 2012, 3 jours après mon 29ème anniversaire et 1 mois après la fin de mon mariage éclair.

Il est 11h30, je viens de faire les cookies aux pralines dont la préparation m’a été offerte par mes amies. Celles-ci que je m’apprête à rejoindre pour une soirée de folie.

Bref je ne suis pas lavée, donc pas maquillée et pas coiffée et ma seule tenue est un splendide peignoir blanc qui laisse entrevoir mes jambes velues.

Et là, oh surprise, ça sonne à ma porte !!! Qui cela peut être ? Je jette un coup d’œil par la fenêtre et voit une fourgonnette type EDF ou la saur. Bêtement je me dirige donc vers ma porte et ouvre…

Oh erreur, fallait pas. Un jeune homme est là, me bafouille quelques mots concernant mes chats, soit disant qu’il a les mêmes qui ont disparu dans mon village il y a 2 ans et qu’il voulait savoir depuis quand je les avais. Je lui réponds poliment tout en me sentant mon cerveau tourner tourner, eh oui je le connais ! Sur ce je lui dis que je les ai depuis 6 ans et lui souhaite une bonne journée, tout ça la main plaquée sur ma frange à la verticale et collée à la porte pour éviter de dévoiler un sein.

Et juste avant de fermer la porte, je lui sors un magnifique « on se connait » et lui me répond avec un sourire quelque peu gêné « oui, tu n’as pas changé ».

Cela s’appelle la lose… Le jeune homme en question à été une de mes conquêtes 8 ans auparavant et vit dans mon village de 500 âmes, et bien évidemment je ne l’ai jamais recroisé une fois maquillée.


CYNTHIA MAMAN BAVARDE :

C’était le samedi juste avant le départ. Je rentrais du Disney Social Club, j’étais une héroïne pour mes enfants.

J’avais un peu mal à la tête aussi, et j’avais hâte de passer la soirée sur le canapé, devant The Voice, Un Macdalle posé sur la table basse.

Et puis, le téléphone a sonné. C’était ma Mamounette, qui passait également la journée sur Paris, au salon du Scrap.

Essoufflée, paniquée, elle voulait savoir si j’étais toujours sur Paris. Le salon avait fermé ses portes, et arrivée devant sa voiture, elle s’était rendue compte qu’elle n’avait plus de clés de bagnole. Ouais.

Pour te situer un peu plus le contexte, ce n’est pas la première fois que ma mère m’appelle pour une galère de clés. Il y a eu cette fois où elle s’est retrouvée à l’extérieur de son véhicule, sur le parking d’un centre commercial, les clés pavanant comme des poufs à l’intérieur.  Aller retour chez elle pour récupérer le double, puis sur le parking, pour lui ramener. Et puis il y a eu cette autre fois, où les clés étaient également dans sa voiture et elle dehors, sur le parking de son travail. Idem pour la solution.

Je ne sais pas si avoir toujours les clés de sa maison est une bonne idée, en définitive.

Ah, et puis faut que je te dise aussi: ce samedi, ma mère ne voulant pas s’encombrer d’un sac à main, elle avait bien rangé ses clés de voiture dans ses gants, pour ne pas les perdre (oui, tu peux dire WTF?), puis dans un sac en plastique. (Oui, tu peux dire OMG.)

Bref, en voiture Simone, les niafs, le N’am et moi. Petit passage chez elle, pour récupérer le double (je vais finir par le garder, en fait.) et hop, chemin jusqu’au parc floral, avec un niaf trop heureux d’aller à Paris.

Voilà les clés, bisous bisous Maman, tu nous suis, hein? Ouais, on est un peu speed, c’est que là, il est 21h30 et qu’on n’a pas encore mangé, du coup. Par contre, Maman, tu feras gaffe. Il y a des travaux sur l’autoroute, quelques kilomètres avant la sortie. J’y suis passée il y a deux heures, et c’est un peu dangereux, il faut bien ralentir, car la route se divise en deux. Si tu pars vers la gauche, tu te retrouves à Lille. Prends bien à droite, d’accord?

Hop, nous y voilà. Il y a un gros ralentissement, et des plots ont été ajoutés, bizarre. Mais ils sont dispersés, et c’est bien indiqué de tourner à droite. Nous suivons donc les voitures qui vont vers la même sortie que nous. Euh, ce serait pas un gros camion, qui arrive, au loin, à contresens? Mais qu’est-ce qu’il fout? Stoooop. La dizaine de véhicules devant nous est arrêtée, et commence à faire demi- tour.

 

Le N’Am stresse un peu. Ouvre sa vitre, et dit à un des gars de la SANEF qu’il refuse de repartir à contre sens si nous ne sommes pas escortés. Ah, bah, le camion, là il escorte… Il est juste en train de partir sans nous quoi…

On est mi-figue, mi- raisin. On rit nerveusement, et je prie en secret pour ne pas croiser ma mère en face à face. Ce serait ballot.

Nous sommes de nouveau arrêtés, mais un mec de la SANEF arrive vers nous, pour s’excuser, sûrement. Ah nan, pour prendre notre plaque d’immatriculation en photo, avant de se barrer. Mais what’s the fuck? Le N’am sort de la voiture comme un diable de sa boîte, pour demander des explications:

 "Vous êtes en infraction sur une voie d’autoroute en travaux, nous attendons les forces de l’ordre qui vont vous verbaliser."

Hein?????? Je bondis, moi aussi, comme une dingue. Je ne suis pas une sanguine, mais parfois, je pète un câble. C’est rare, mais mieux vaut ne pas être là.

Je lui cours après en gueulant comme un putois, tandis qu’il reste impassible (ce qui a le don de m’exaspérer un peu plus.) Je remonte donc la file, loin derrière le N’Am qui lui, est un sanguin à peu près tout le temps, et qui est déjà au barrage. Je prends le temps d’annoncer aux autres conducteurs ce qui se passe, et j’arrive à la hauteur de trois voitures de joyeux lascars, qui ne savent pas s’ils doivent planquer la vodka ou la sortir pour picoler. Je sens qu’on va se marrer.

 

On pépie tous à qui mieux mieux, et je me fais copine avec les nanas en vociférant au type que je suis passée là deux heures auparavant, et qu’il n’y a rien de changé. Le N’Am est déjà au téléphone avec les gendarmes, il s’exaspère.

Finalement, à force de gueuler, ou d’appeler les flics qui en ont leur claque, ou peut-être simplement parce qu’ils se rendent compte que leur barrage est miteux, les gars de la SANEF nous laisseront partir, sans contravention, après avoir effacé les photos.

Nous sommes rentrés vannés, exténués, et pire, The Voice, c'était fini.

MARJOLAINE :

C'était il y a 5 ou 6 ans je sais plus... En tout cas, une des années où j'ai passé le CAPES. En prépa, on était une petite bande de potes et l'un d'entre nous venait de Haute Savoie. Alors pour les vacances de Pâques, on est allés passer quelques jours chez ses parents pour skier. Évidement, j'ai fait ma belle, j'ai pas voulu mettre de la crème solaire, ça colle et ça empêche de bronzer... Sauf que le soleil de Pâques, c'est pas le même que le soleil d'hiver... Il crame puissance mille... Le soir, j'avais chaud à la face... Et je commençais à rougir... La nuit, j'ai rêvé que mon visage était tout cloqué et j'avais mal...

Sauf que c'était pas qu'un rêve... Le matin mon visage était écarlate et vraiment cloqué...

Au lieu de retourner en cours avec un super bronzage à faire pâlir de jalousie tous les autres, j'y suis retournée avec un visage en lambeaux et tellement rouge que le fond de teint ne parvenait pas à le dissimuler... 

Si ça, c'est pas la lose...

 

BELLE PASSIFAURE :

 « Pour être en bonne santé, il faut faire du sport ». C’est vite dit.

Deux séances de course à pied plus tard et voilà qu’une ampoule stratégiquement située au milieu du talon de mon pied droit me fait bizarrement souffrir. Je ne suis pas douillette mais, tout de même, c’est drôlement gênant. 
L’affaire traîne en longueur. Trois semaines plus tard, après avoir flingué une paire de bottes en marchant de biais, et remarqué qu’une longue traînée rouge commençait à grimper le long de ma cheville, menaçant dangereusement mon mollet, je me suis décidée à aller voir un médecin.

Bourg-la-Rivière est une ville gériatrique, et les médecins y prolifèrent grassement. J’en déjà ai essayé six. Sans succès. Le Dr Hogin vient donc naturellement grossir la liste des praticiens à éviter. M'écoutant d'une oreille distraite, il a entrepris de percer l'ampoule, convaincu que cette traînée pourprement gonflée était due à un frottement. Je ne devais pas avoir l'air très convaincu, parce qu'il m'a ensuite demandé si je pensais que c'était une infection. Forte d’un Baccalauréat Littéraire, j’appuyais effectivement ce diagnostic. C’est donc en manifestant quelques réticences que je vis le scalpel approcher de mon pied.  Ne ressentant aucune douleur alors que, de toute évidence, il avait commencé à taillader, je lui ai demandé si, par hasard, il ne se trompait pas d'ampoule, la douloureuse étant d'une couleur rouge-bleue facilement identifiable, ce qu'il a humblement reconnu. 

Après, j'ai eu mal. 


Constatant qu'il n'y avait pas d'infection mais que pourtant il y en avait une, le docteur a conclu qu'il n'aurait pas dû percer l'ampoule. Que cela allait être un peu plus grave que prévu. À cause de l'infection. C’est parfait. Il m'a finalement prescrit sans poser de question de bons antibiotiques, que je me suis empressée d'avaler, et qui contiennent de la pénicilline.
Je suis allergique à la pénicilline.

Après avoir rédigé mon testament, je suis allée voir un autre médecin, lequel a diagnostiqué un début de septicémie. « Olala ! Vous auriez attendu encore et l’artère était fichue ! »

J'ai survécu, mais j'arrête le sport.


Encore une fois, MERCI ENCORE pour vos participations ! Merci aux jurys d'avoir joué le jeu et d'avoir été aussi rapides dans leurs choix ! Et BRAVO aux gagnantes !
Si je m'écoutais, je faisais gagner tout le monde !

Je vais essayer d'être aussi rapide que les deux membres du jury et j'envoie les lots dès qu'ils sont prêts :) 

Afin de ne pas gâcher la surprise des gagnantes, je préfère qu'elles me contactent une fois qu'elles ont appris le résultat, afin de me laisser leurs coordonnées :)
Les membres du jury aussi doivent me contacter pour me dire quelle planche ils désirent recevoir et pour me donner leurs coordonnées.

Je vous montrerai les photos des lots une fois que les gagnantes auront tout reçu, pour ne pas leur gâcher la surprise :) 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 12:16

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En attendant les résultats de mon concours (votre destin est maintenant entre les mains du jury), voici ma (modeste) participation à celui de Raïssa, dont le thème est "Dans la jungle" :) 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 00:00

nénés1

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 16:53

akinator1

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N'empêche que vous rigolez, mais j'y suis pour de vrai ! Même que pour la photo, ils m'ont mis mon tout premier avatar, je ne me souvenais même plus que je l'avais (séquence nostalgie) !

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 18:03

1e mai

 

 

Joyeux 1e Mai quand même :) J'espère que le printemps va arriver pour de bon, cette fois !

Et n'hésitez pas à partager cette illustration si vous avez été dans la même situation que moi, si vous connaissez quelqu'un qui l'a été, ou tout simplement si vous avez envie de vous moquer de moi ;) 

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